Projection Du Film « Microcredit En 4L »

Le Club Microfinance Paris vous invite à la projection du film « Microcrédit en 4L »

Le Club Microfinance Paris vous invite à la projection du film « Microcrédit en 4L ». Quatre ans après le début de leur aventure Microcrédit en 4L, Matthieu et Nicolas sont ravis de présenter leur documentaire ! Il retrace leur rêve un peu fou de partir sur les routes du monde pour soutenir et promouvoir l’entrepreneuriat par le microcrédit. Avec l’expertise de spécialistes internationaux de la microfinance, ils ont prêté 25 000€ à 150 micro-entrepreneurs.

Le 1er septembre 2013, ils sont partis au volant d’une 4L rouge rendre visite à ces hommes et ces femmes qu’ils ont soutenus.

Revivez avec eux cette année incroyable autour du monde lors de l’avant-première de leur film, en partenariat avec la Fondation Grameen Crédit Agricole et Oikocredit.

Voici le teaser du film.

Rendez-vous le jeudi 8 décembre 2016 à 19h30, à la Fédération nationale du Crédit Agricole, 48 rue de la Boétie, 75008 Paris. 

Un événement du Club Microfinance Paris en partenariat avec Oikocredit et la Fondation Grameen Crédit Agricole .

Entreprendre au féminin : freins et leviers pour l’accès au financement

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Entreprendre au féminin : freins et leviers pour l’accès au financement

Le constat est clair: les femmes entrepreneures ont un moindre accès aux financements que leurs homologues masculins. Pour autant, les explications sur les causes de ces inégalités varient en fonction des contextes géographiques ou socioculturels, voire des préjugés liés au genre. Au delà des stéréotypes, nous pouvons cependant identifier certaines caractéristiques de l’entrepreneuriat féminin, et ses conséquences sur les modalités d’accès aux financements. A moins que la causalité  ne soit à l’envers ?… Nous nous interrogerons donc plus particulièrement sur les freins et leviers observés ou vécus, ainsi que sur les dispositifs favorisant la création ou le développement d’entreprises par des femmes. Dans les pays en développement, le microcrédit est souvent considéré comme un outil d’émancipation des femmes par l’activité économique, car les femmes sont à la fois celles qui sont le plus souvent exclues des systèmes bancaires et celles qui représentent un gage de confiance pour le prêteur avec un meilleur taux de remboursement. En France, l’objectif affiché par les pouvoirs publiques est de faire passer la proportion d’entrepreneures de 30% à 40%: bien qu’encore relativement peu connus, les dispositifs spécifiques à l’entrepreneuriat féminin sont de plus en plus nombreux, et les programmes d’accompagnement ou les réseaux professionnels féminins contribuent fortement à cette dynamique. Mais surtout, la diffusion des parcours variés d’entrepreneures constitue un des meilleurs moyens de faire évoluer les mentalités et les pratiques.

Pour cette conférence, nous réunissons des intervenants aux compétences et expériences variées : experts de la TPE/PME, acteurs du financement et de l’accompagnement, institutions de microfinance, et bien sûr entrepreneures viendront témoigner et échanger avec la salle.

Les participants seront accueillis à partir de 18h00 et la conférence débutera à 18h30.

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La modératrice : Yaël Zlotowski
Les intervenants :
- André Letowski : Consultant spécialiste de la création / reprise des TPE et PME et de l’entrepreneuriat – ancien directeur des études de l’APCE. Retrouvez son blog ici.
- Laurence Lascary : créatrice de la société de production De l’Autre Coté du Périph’ – Grand prix Talents des Cités (2008) et Prix Créatrice d’Avenir (2015)
- Eva Sadoun : co-fondatrice de 1001PACT, plateforme d’equity crowdfunding – membre de Finansol
- Eugénie Constancias : responsable technique performance sociale chez Entrepreneurs du Monde
- Jean-Dominique Bernardini : responsable des marchés TPE et des relations bancaires chez France Active – en charge du FGIF (Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes)

Un événement du Club de Microfinance en partenariat avec Convergences.

Mise à jour du 18/07:

Les documents suivants ont été présentés pendant la conférence :

- Extrait de Walter, le journal des partenaires de France Active intitulé “Des garanties pour les femmes

Les crises de la microfinance

Le secteur de la microfinance a été traversé par de nombreuses crises depuis quelques années. Les institutions de microfinance dans différents pays (Maroc, Inde, Nicaragua notamment) ont subi une forte montée des impayés. D’autres (Sénégal, Mexique, République dominicaine, Pérou par exemple) connaissent des tensions importantes sur le “marché du microcrédit” qui pourraient se transformer en crise. Il convient de bien de distinguer les circonstances déclenchant une crise de ses causes profondes (tenant aux limites de l’impact du microcrédit dans la génération de revenus additionnels) . De même, il faut distinguer une crise du microcrédit du point de vue d’une institution, des clients ou du secteur lui-même. Un élément généralement sous-estimé est constitué par les éléments de saturation du marché du microcrédit dans une localité ou dans un pays et la surestimation des capacités d’absorption des économies locales.
Quelles conclusions en tirer pour l’avenir du secteur? Suffit-il de davantage de régulation ? Ne faut-il pas aller au-delà et repenser les services financiers en tant que bien commun?

En présence de deux des auteurs du livre de recherche « Microfinance in crisis », le débat a eu pour but de répondre à ses questions et d’élaborer des pistes de réflexion pour prévenir de telles situations.

Un événement du Club de Microfinance en partenariat avec Convergences.

Télécharger Microcredit crises dashboard – March 2016

CONFERENCE-DEBAT : INCLUSION FINANCIERE DES JEUNES

Au-delà des services financiers, que veulent les jeunes entrepreneurs ? – What do youth entrepreneurs need in addition to financial services?

There are 1,2 billion young people aged 15 – 24 years, most of them living in developing countries. According to the recently published World Employment and Social Outlook report by the ILO, the youth unemployment rate reached 13.0 per cent in 2014 meaning almost 73 million youth worldwide are looking for work, which is almost three times higher than the unemployment rate for adults.

Youth are particularly vulnerable to economic obstacles due to lack of education and employment, which denies them access to savings accounts, payments, credits and insurance. Furthermore, youth face restrictions in the legal and regulatory environment but also in access to financial products and complementary services.

The necessity of youth financial services becomes evident because youth have financial goals such as paying school fees, helping out with family expenses or starting small enterprises. In order to ensure financial inclusion for youth, sustainable and innovative services tailored to the specific needs of youth and their life goals is important.

At the same time capacity building activities including financial education, business skills training, entrepreneurship development and mentorship are showing important impacts on the capacity for youth to develop sustainable enterprises.

Many experiences show that achieving successful youth economic inclusion requires a multi stakeholder approach.

Retrouvez les présentations de cette conférence-débat :
Téléchargez la présentation de l’ADIE
Download the presentation of the University of Birmingham

Download the presentation of YEP

Un événement du Club de Microfinance en partenariat avec Convergences et le programme « University Meets Microfinance » de PlaNet Finance.

La microfinance : peut-elle financer l’habitat des populations les plus vulnérables ?

Disposer d’un logement décent est un besoin fondamental et constitue un sujet central de développement. L’amélioration de l’habitat a un effet évident sur les conditions de vie des populations, mais également sur leur santé, leur accès à l’éducation, leur patrimoine, leur sécurité et leur capacité à se projeter.  Porté par une croissance démographique endémique, le besoin d’accéder à un logement décent concernera 3 milliards de personnes, soit 40% de la population mondiale, d’ici 2030 et il supposera un investissement minimum de  420 milliards de dollars. Devant l’impossibilité des pouvoirs publics à relever seul ce défi, mobiliser de tels montants et faire en sorte que ceux qui en ont besoin y aient accès implique de mobiliser tous les acteurs concernés, publics comme privés, pour dégager des solutions innovantes de financement permettant de tenir compte des différents termes de l’équation complexe que constitue la question de l’habitat abordable.

Le secteur financier traditionnel reste réticent à financer l’habitat dans les pays en développement, investissement perçu comme volatile et risqué. De son côté, alors que la microfinance est l’un des principaux outils permettant d’atteindre massivement et de manière pérenne les populations exclues du secteur bancaire, elle s’est longtemps heurtée sans succès à la question du financement du logement. En effet, elle manque de ressources longues, de méthodologies adaptées, de compétences techniques et les charges d’exploitation associées au développement d’un produit de financement de l’habitat découragent les initiatives. Aujourd’hui, de nouvelles modalités d’interventions voient le jour et ouvrent de perspectives pour y parvenir.

Quel bilan peut-on tirer de ces récentes initiatives ? Qui en a bénéficié ? La microfinance peut-elle proposer ce type de service de manière suffisamment pérenne et massive ? A quelles conditions ? N’est-ce pas plutôt le rôle des banques ou de l’Etat ?

Retrouvez la synthèse vidéo du débat:

Echange avec le public :

Conclusion des panélistes :

Un événement en partenariat avec Convergences et l’AGENCE FRANÇAISE DE DEVELOPPEMENT (AFD)

Microfinance et crises sanitaires : le cas de la Guinée (Ebola) et d’Haïti (Choléra)

Les crises sanitaires graves comme celles que rencontrent aujourd’hui certains pays; la Guinée avec Ebola, ont forcément des impacts importants sur le fonctionnement des Institutions de microfinance, et bien entendu sur les clients de ces institutions, qui peuvent être touchés directement ou indirectement. La durée de ces crises, leurs ampleurs peuvent avoir des conséquences dramatiques sur les populations et menacer aussi le bon fonctionnement des institutions de microfinance sur du long terme. La présence exceptionnelle en France des représentants du Crédit Rural de Guinée permettra de faire le point sur la situation dans ce pays très fortement affecté par Ebola. Le débat permettra de voir comment les clients ont été touchés, comment les institutions – et tout particulièrement le Crédit Rural de Guinée, ont réagi, quelles mesures ont été mises en place et comment le fonctionnement des institutions a été affecté sur du court, moyen, long terme. Si le cas, très d’actualité, de la Guinée avec Ebola, sera longuement débattu, une mise en perspective avec l’expérience d’Entrepreneurs du Monde en Haïti lors de la crise du choléra, permettra d’essayer de comprendre quelles sont les mesures les plus appropriées à mettre en place et quelles solutions sur du long terme peuvent être envisageables.

Télécharger les documents de la conférence:
Haiti – Cholera Croyances et Perceptions CR Haïtienne
Perceptions et reponses psychosociales final_OIM
Présentation_CRG_2015-Mettre en ligne MARDI
Situation colera Haiti 31 May 2011 

Un évènement en partenariat avec Convergences et la Sidi

Conférence : « Microfinance : crise de la quarantaine ? »

Les « Banana Skins » de la Microfinance, publiées par le CSFI (Center for the Study of Financial Innovation) reflète l’avis de plus de 300 experts en microfinance, provenant de 70 pays, sur les risques auxquels le secteur doit faire face.Le titre de l’édition 2014, “Facing Reality”, après le “Staying Relevant” de 2012, nous invite à nouveau à nous interroger sur le futur de la microfinance.

Deux menaces majeures sont soulignées par cette enquête, dont on ne sait laquelle doit mériter la plus grande attention de la part des acteurs du secteur:

  • Le risque de sur-endettement des clients est de nouveau classé numéro 1 par la plupart des experts, qui indiquent par ailleurs que ce risque est toujours en croissance malgré les mesures déjà prises pour le contenir.
  • Le manque de vision stratégique et d’adaptation aux évolutions du marché (nouvelles technologies, entrée de nouveaux acteurs, demande, etc.) n’arrive qu’en 6ème position, mais ressort très fortement dans les commentaires des observateurs extérieurs (consultants, chercheurs, analystes) et des assistants techniques, qui le classent en 2ème et 3ème position.
Deux des auteurs des Banana Skins 2014 (Sam Mendelson et Daniel Rozas) ainsi que Marjolaine Chaintreau, Citi Microfinance ont présenté leur point de vue et les conclusions qu’ils tirent de cette étude pour le futur de la microfinance. Eléonore Bedel de BNP Paribas Wealth Management nous a donné le point de vue d’une personne qui est en contact avec les investisseurs finaux. La session a été modérée par Emmanuelle Javoy, consultante.
Un événement en partenariat avec Convergences

Microfinance et pauvreté : Quels modèles économiques pour toucher les populations les plus fragiles ?

Un des premiers objectifs de la microfinance a été de participer à la lutte contre la pauvreté et d’être un levier pour le développement. Après plusieurs décennies, la microfinance a réussi à se développer de manière considérable dans le monde et répond aujourd’hui aux besoins de plus de 91 millions de clients. Cependant, son impact sur les populations les plus précarisées et exclues est discutable et régulièrement remis en question. Face à cette réalité, quels modèles économiques sont possibles pour toucher les populations les plus fragiles ?

Pour y répondre, au cours de cette session, des intervenants d’institutions financières apporteront leurs expériences sur la manière dont leurs institutions essaient de répondre aux besoins d’accès à des services financiers pérennes des populations les plus vulnérables, les difficultés rencontrées et les modèles économiques mis en place.

Un événement en partenariat avec Convergences

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La Microfinance dans les pays arabes : quelles nouvelles dynamiques ?

La microfinance est implantée de longue date dans le monde arabe. Alors que l’histoire récente de nombreux pays de la région a été marquée par des crises importantes voir des révolutions, les besoins de développement restent forts : le taux de chômage des jeunes est particulièrement élevé et les petites entreprises manquent de financements. Quelles sont les perspectives de développement de la microfinance pour répondre à ces enjeux ?

Afin de comprendre la diversité des dynamiques à l’œuvre dans le secteur, nous évoquerons trois pays du monde arabe aux contextes très différents :

  • Au Maroc, la microfinance s’est développée très rapidement à travers des institutions de statut associatif. Après la crise rencontrée par les activités de microcrédit, comment réagira le secteur ?
  •  En Tunisie, une nouvelle loi sur la microfinance a été votée. Alors qu’il n’existait jusque là qu’une seule IMF, quelles nouvelles institutions faut-il attendre sur le marché ?
  •  En Egypte, les IMFs sont nombreuses mais restent petites, souvent de statut ONG et concentrée sur les populations les plus pauvres, généralement en zones urbaines.

Dans tous ces pays la microfinance s’adapte aux marchés et aux pratiques locales. Les différents intervenants à ce débat s’exprimeront pour partager leurs expériences.

Un événement en partenariat avec Convergences

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Conférence “Microfinance à l’international et les banques : Engagement sociétal ou pur Business ?”

En collaboration avec le Pôle HEC Développement Durable & Solidaire, le Pôle HEC Finance de l’Association HEC Alumni et Convergences.

Si la microfinance s’est développée depuis une quarantaine d’années principalement à l’initiative de personnes privées, d’Organisations Non Gouvernementales (ONGs) ou des agences de développement internationales, on a pu voir se développer progressivement un intérêt accru des banques pour ce secteur, à la croisée entre le social, l’économique et le financier. Cet intérêt a pris diverses formes, de l’appui technique à l’investissement direct, à travers la mise en place de services internes spécifiques, voire la création de Fondations dédiées.

Mais où en sommes-nous aujourd’hui ?

Au-delà des effets d’annonce de l’engagement de certains grands groupes bancaires internationaux, quel est réellement l’engagement des banques en microfinance ? Quels sont les objectifs avoués ou cachés ? Participer à la lutte contre la pauvreté, l’inclusion financière, que les banques ont parfois du mal à faire ou est-ce finalement un nouveau business à part entière rentable tout en permettant de se racheter une bonne conscience ? Quelles sont les effets de tel appui auprès des Institutions de microfinance (IMF) ? Autant de questions qui seront discutées entre les représentants des principales banques françaises engagées dans la microfinance à l’international.

Evénement en partenariat avec Convergences

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